Les femmes fortes
(Pol de Groeve - Christophe Pochon)
A ce stade de mon tour de chant
Comme nous avons fait connaissance
Je puis confesser un penchant
Vous glisser une confidence
A ce stade de mon tour de chant Comme nous avons fait connaissance
Je puis confesser un penchant
Vous glisser une confidence
Les femmes fortes
Me réconfortent
« J’aime les filles » chantait Dutronc
Je suis d’accord en général
Si l’objet de prédilection
Accuse une surcharge pondérale
Suis-je pervers, suis-je barjo ?
Me faut-il consulter un psy ?
Est-il normal que Balasko
Me fasse plus rêver qu’Adjani ?
Les femmes fortes
Me réconfortent
Les un peu rondes
J’les trouve girondes
Arrière ramollis troubadours
Qui sirupez votre tendresse
Pour la femelle au ventre lourd
Epanouie par la grossesse
Mon cri est plus digne d’émoi
Plus noble, à bien y regarder
Je suis le chantre du dixième mois
Je chante le bide qu’elle a gardé
Les femmes fortes
Me réconfortent
Les un peu rondes
J’les trouve girondes
Les bien en chair
Me sont très chères
Pour avoir fait le choix d’une perche grosseur nature
Certains se croient sauvés et osent me persifler
Je rirai à mon tour de leur mésaventure
Quand la réalité leur coupera le sifflet
Apprenez que la femme se nourrit de levure
Un beau jour, tôt ou tard, elle se met à gonfler
Une cascade d’avantages
Une ribambelle de bons points
Nous incitent à faire usage
Des abonnées à l’embonpoint
T’économises les bikinis
La haute couture bouffeuse d’oseille
Et tu t’évites la jalousie
Qui te piquerait un thon pareil ?
Les femmes fortes
Me réconfortent
Les un peu rondes
J’les trouve girondes
Les biens en chair
Me sont très chères
Les corpulentes
La nuit me hantent
Le corps d’une ronde est une surprise
Une symphonie inachevée
Une séquence à plusieurs prises
Une contrée inexplorée
Y’a toujours pour te rendre fou
Un doux bourrelet à gravir
Une peau d’orange bien à ton goût
Un pli nouveau à découvrir
Les femmes fortes
Me réconfortent
Les un peu rondes
J’les trouve girondes
Les biens en chair
Me sont très chères
Les corpulentes
La nuit me hantent
Les plantureuses
J’les rend heureuses
C’est un plaisir renouvelé
D’ôter un jean étroit qui colle
Et voir la chair s’en échapper
A l’instar d’un croissant Danerolle
Au lit la grosse est indomptée
Ne rechigne pas sur les transports
Elle s’abandonne sans compter
Faut dire aussi qu’ c’est son seul sport
Les femmes fortes
Me réconfortent
Les un peu rondes
J’les trouve girondes
Les biens en chair
Me sont très chères
Les corpulentes
La nuit me hantent
Les plantureuses
J’les rend heureuses
Les jolies grosses
Je les engrosse
Pour vous les journalistes en panne d’interview
Je résume vingt d’ans d’expérience des femmes
Que ces mots retranscrits dans vos feuilles de choux
Aillent orner des blasons, parer des oriflammes
J’affirme que l’amour est tel un barbecue
Plus il y a de graisse, plus il y a de flammes
Contrairement aux apparences
Ceci est une chanson d’amour
Pour ma partenaire d’errance
Ma navigatrice au long cours
Quand je dis qu’elle est la plus belle
Que je suis dingue de ses formes
A tous les coups elle se rebelle
Et me répond qu’elle est difforme
Qu’elle a bien dix kilos de trop
Des cuisses énormes, les seins qui tombent
Alors moi, je l’ai prise au mot
Je ferais tout pour ma colombe !
Les femmes fortes
Me réconfortent
Les un peu rondes
J’les trouve girondes
Les biens en chair
Me sont très chères
Les corpulentes
La nuit me hantent
Les plantureuses
J’les rend heureuses
Les jolies grosses
Je les engrosse
Quant aux obèses
Moi je les...
Me réconfortent
« J’aime les filles » chantait Dutronc
Je suis d’accord en général
Si l’objet de prédilection
Accuse une surcharge pondérale
Suis-je pervers, suis-je barjo ?
Me faut-il consulter un psy ?
Est-il normal que Balasko
Me fasse plus rêver qu’Adjani ?
Les femmes fortes
Me réconfortent
Les un peu rondes
J’les trouve girondes
Arrière ramollis troubadours
Qui sirupez votre tendresse
Pour la femelle au ventre lourd
Epanouie par la grossesse
Mon cri est plus digne d’émoi
Plus noble, à bien y regarder
Je suis le chantre du dixième mois
Je chante le bide qu’elle a gardé
Les femmes fortes
Me réconfortent
Les un peu rondes
J’les trouve girondes
Les bien en chair
Me sont très chères
Pour avoir fait le choix d’une perche grosseur nature
Certains se croient sauvés et osent me persifler
Je rirai à mon tour de leur mésaventure
Quand la réalité leur coupera le sifflet
Apprenez que la femme se nourrit de levure
Un beau jour, tôt ou tard, elle se met à gonfler
Une cascade d’avantages
Une ribambelle de bons points
Nous incitent à faire usage
Des abonnées à l’embonpoint
T’économises les bikinis
La haute couture bouffeuse d’oseille
Et tu t’évites la jalousie
Qui te piquerait un thon pareil ?
Les femmes fortes
Me réconfortent
Les un peu rondes
J’les trouve girondes
Les biens en chair
Me sont très chères
Les corpulentes
La nuit me hantent
Le corps d’une ronde est une surprise
Une symphonie inachevée
Une séquence à plusieurs prises
Une contrée inexplorée
Y’a toujours pour te rendre fou
Un doux bourrelet à gravir
Une peau d’orange bien à ton goût
Un pli nouveau à découvrir
Les femmes fortes
Me réconfortent
Les un peu rondes
J’les trouve girondes
Les biens en chair
Me sont très chères
Les corpulentes
La nuit me hantent
Les plantureuses
J’les rend heureuses
C’est un plaisir renouvelé
D’ôter un jean étroit qui colle
Et voir la chair s’en échapper
A l’instar d’un croissant Danerolle
Au lit la grosse est indomptée
Ne rechigne pas sur les transports
Elle s’abandonne sans compter
Faut dire aussi qu’ c’est son seul sport
Les femmes fortes
Me réconfortent
Les un peu rondes
J’les trouve girondes
Les biens en chair
Me sont très chères
Les corpulentes
La nuit me hantent
Les plantureuses
J’les rend heureuses
Les jolies grosses
Je les engrosse
Pour vous les journalistes en panne d’interview
Je résume vingt d’ans d’expérience des femmes
Que ces mots retranscrits dans vos feuilles de choux
Aillent orner des blasons, parer des oriflammes
J’affirme que l’amour est tel un barbecue
Plus il y a de graisse, plus il y a de flammes
Contrairement aux apparences
Ceci est une chanson d’amour
Pour ma partenaire d’errance
Ma navigatrice au long cours
Quand je dis qu’elle est la plus belle
Que je suis dingue de ses formes
A tous les coups elle se rebelle
Et me répond qu’elle est difforme
Qu’elle a bien dix kilos de trop
Des cuisses énormes, les seins qui tombent
Alors moi, je l’ai prise au mot
Je ferais tout pour ma colombe !
Les femmes fortes
Me réconfortent
Les un peu rondes
J’les trouve girondes
Les biens en chair
Me sont très chères
Les corpulentes
La nuit me hantent
Les plantureuses
J’les rend heureuses
Les jolies grosses
Je les engrosse
Quant aux obèses
Moi je les...





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